À Propos
J'ai perdu mon portefeuille. C'est comme ça que tout a commencé.
Rien de dramatique. Juste un objet égaré, et le besoin d'en retrouver un. Sauf qu'en cherchant un remplaçant, je me suis rendu compte d'un truc simple : je ne trouvais rien qui me convenait vraiment. Toujours trop épais, avec un espace pour des cartes que je n'utilise jamais, et des finitions jamais aussi nettes que je l'aurais voulu.
Alors j'ai fait ce que j'aime faire depuis toujours : je l'ai créé moi-même.
Le cuir et le fait-main, ça ne date pas d'hier.
Ce n'est pas un projet business que j'ai découvert un matin. J'aime le travail manuel et la maroquinerie depuis l'enfance — bien avant de penser à en faire une marque. Twenty Two n'est pas né d'une étude de marché. Il est né d'une passion, appliquée enfin à un vrai besoin du quotidien.
Un an, quatre prototypes, et beaucoup de patience.
Le premier essai n'était pas destiné à être vendu. Je l'ai simplement utilisé, au quotidien, pendant des mois. Puis j'ai corrigé un détail. Testé à nouveau. Recorrigé. Quatre prototypes plus tard, sur toute une année, le T101 est devenu ce qu'il est aujourd'hui — pas parce que j'ai eu l'idée parfaite du premier coup, mais parce que j'ai pris le temps de le vivre avant de le juger fini.
Cette façon de faire, je la dois en partie à mon métier d'ingénieur. J'ai travaillé plusieurs années dans le secteur aérien, où rien n'est jamais validé après un seul essai — chaque pièce est testée, poussée à l'échec, corrigée, puis retestée, autant de fois qu'il le faut. J'ai simplement appliqué la même exigence à un objet en cuir.
Le déclic est venu des autres, pas de moi.
Je ne pensais pas vendre ce portefeuille. Ce sont mes collègues qui, en le voyant posé sur une table — ouvert ou fermé — me disaient, sans que je demande rien : « il est beau, ton porte-cartes. » Assez souvent pour que je finisse par me poser la question : et si d'autres personnes en avaient besoin, elles aussi ?
Fait à la main, avec un savoir-faire qui vient de loin.
Chaque pièce Twenty Two est façonnée à la main, en cuir pleine fleur, par un savoir-faire artisanal transmis depuis des générations. Je tenais à ce que la fabrication reste humaine, précise, et honnête — pas industrielle, pas standardisée.
Ce que je veux, simplement.
Un portefeuille qui dure des années, pas des mois. Qui vieillit bien, qui se patine avec le temps au lieu de s'abîmer. Et qui reste fin, discret, sans jamais encombrer votre poche.
Je ne cherche pas à vendre le portefeuille le plus tendance. Je cherche à faire celui que vous n'aurez plus jamais besoin de remplacer.
Twenty Two crée des objets pratiques, qui durent, et qui ont du style.